Retour des Australes  Depuis plusieurs semaines, Tamatoa DOOM et Nicole BOUTEAU sillonnent les archipels à la rencontre des populations des îles. Leurs commentaires sont unanimes : - elles ne connaissent pas leurs députés n'ayant eu aucun retour de leur action en faveur de la Polynésie à Paris
- elles dénoncent l'inégalité de traitement entre Tahiti et les îles et particulièrement la cherté de la vie, la mauvaise organisation de la desserte maritime
- les projets de développement ne manquent pas. Cependant, tous soulignent la difficulté à les mettre en œuvre, à créer des emplois pour la jeunesse
- l'éducation est aussi au centre des préoccupations : conditions d'accueil de leurs enfants à Tahiti, manque d'internats, éloignement prolongé des familles,
- ces populations demandent par ailleurs le règlement du dossier du foncier.
 Les candidats de No Oe E Te Nunaa sont confortés dans le projet qu'ils défendent dans le cadre de cette campagne législative dont les propositions ont été trés bien accueillies et plébiscitées par ces populations puisqu'elles répondent à leurs attentes. Un Homme, une Terre, une Langue est un projet global de vie et de développement basé sur les valeurs traditionnelles polynésiennes. Il met l'Homme au centre des préoccupations et il apportera la stabilité dans une autonomie durable au sein de la République française où l'ensemble des polynésiens pourront s'exprimer dans leur langue et retrouveront leur terre.
THÈME N°2 Développement Durable et développement économique en Polynésie française Garantir le droit au développement du pays et à l'amélioration de la qualité de vie des citoyens. Selon toutes les prévisions, le Pacifique sud sera une zone fortement touchée par le réchauffement climatique et la montée des eaux. Composé d'écosystèmes trés vulnérables dont bon nombre d'atolls de faible altitude, les conséquences y sont déjà mesurables. Les habitants des Tuvalu ont déjà commencé à quitter leurs îles. Le pacifique sud compte d'ores et déjà ses premiers écoréfugiers. Pourtant quasiment personne ne prend en compte sérieusement ce phénomène en Polynésie française. Bien évidemment les effets sont prévisibles sur les atolls des Tuamotu. Mais pas seulement, l'élévation du niveau de l'océan est en mesure de menacer tous les lagons. On imagine dés lors les conséquences sur le développement d'un pays dont l'essentiel des ressources proviennent du tourisme et des zones maritimes très sensibles menacées à terme de disparition. Au sein de la République française, la situation de la Polynésie à valeur de symbole. Il est temps d'agir. - Interpeller la représentation nationale et l'opinion publique française sur les conséquences du réchauffement climatique et de l'élévation du niveau des mers pour la Polynésie française.
Les députés NOETN s'engagent à faire valoir les droits des populations polynésiennes, actuelles et futures, à vivre et s'épanouir sur leurs terres. Ils appelleront à la mobilisation nationale pour définir et mettre en œuvre des mesures préventives. Ils interpelleront aussi le Conseil de l'Europe sur des perspectives qui engagent directement la solidarité de l'ensemble de la communauté Européenne. - Le Développement Durable doit être inscrit en tant que priorité absolue dans le statut d'autonomie de la Polynésie française.
Nous nous engageons à inscrire dans les évolutions de notre Statut d'autonomie le Développement Durable et Equitable comme une priorité pour l'avenir de notre fenua. Il y sera précisé qu'il constitue le préalable indispensable au soutien de tout projet crédible et structurant pour la Polynésie. Nos députés appelleront les populations les plus menacées, comme celles des Tuamotu, à s'organiser en associations afin de défendre leurs droits et porter des projets de développement. - Défendre l'autonomie énergétique issue des énergies renouvelables et des transports non polluants
Elle s'inscrit au service de la préservation des secteurs clés de notre développement économique : tourisme et ressources marines. Dans des Archipels situés sur de grands fonds océaniques et disposant d'une très grande exposition solaire et éolienne toute l'année, comment justifier nos choix énergétiques ? Comment les expliquer à nos partenaires financiers métropolitains et européens ? Comment attirer les touristes et les sensibiliser à des perspectives alarmantes lorsque leur première vision est celle d'une capitale polluée en raison d'une politique de transport tout automobile ? Avec une prédilection pour les véhicules à forte consommation de carburants fossiles. Les choix politiques énergétiques et de transports sont catastrophiques pour la Polynésie. Il est temps d'impulser une vaste réforme et de présenter des objectifs extrêmement ambitieux. En effet, il va falloir mobiliser d'importantes ressources financières pour rattraper un retard considérable. L'appel à des financements et soutiens techniques extérieurs et en particulier européens est impératif. Les députés NOETN porteront en priorité devant la représentation nationale un plan "Énergie Renouvelable PF". Ce plan sera gradué en fonction des zones géographiques considérées : - En zone à forte densité de population, priorité à l'énergie thermique des mers.
- En zone à faible densité de population, priorité aux combinaisons solaire/éolien/biomasse.
Un projet de loi de défiscalisation relatif à ce plan sera présenté devant la représentation nationale. Nous porterons aussi ce plan devant le conseil de l'Europe. Il sera fait appel à des financements européens et à la coopération avec des organismes de recherche internationaux. La loi de défiscalisation permettra de soutenir le dynamisme de la société des îles au travers de grands projets de maîtrise des ressources énergétiques, de développement de structures touristiques éco-culturelles et de mise en valeur des ressources alimentaires de la mer (aquaculture). Ce dispositif énergétique deviendra un vrai secteur de développement économique et une source d'emplois pour le pays. Le plan comprendra un volet "Transports non polluants PF". Ce volet privilégiera l'énergie électrique : - Financement d'un tramway sur la zone urbaine de Tahiti (inscrit dans la loi de défiscalisation).
- Redéploiement vers un parc de véhicules électriques sur toute la Polynésie.
- Aménagement de pistes cyclables et de zone piétonnes en agglomération.
Étendre la continuité territoriale aux Archipels Les polynésiens des Archipels ne doivent plus être pénalisés parce qu'ils n'habitent pas Tahiti. Les tarifs du transport inter-îles des personnes et des biens doivent diminuer. Pour nous, le transport inter-îles est un service publique que nous devons confier, grâce à des appels d'offres, à des entreprises privées spécialisées dans ce domaine et encadrées par un cahier des charges rigoureux. Pour obtenir les subventions, en tant que service public, les entreprises possédant les concessions seront soumises à des audits réguliers. Une loi de pays portée à l'Assemblée de Polynésie française par nos députés Après la réforme de notre Statut, les représentants nationaux pour la Polynésie française pourront interpeller directement l'APF. La loi de pays portée à l'APF par nos députés permettra d’orienter les subventions sur ce secteur. Le CESC rénové sera porté en qualité de structure d’orientation et de contrôle du développement de ce secteur novateur. Pour ce faire il s’attachera de l’avis des Conseils des Archipels et du Conseil des Jeunes de Polynésie française afin d’apporter des orientations à la décision conjointe avec l’APF. Dans le statut, priorité sera donnée à la formation adaptée à la jeunesse pour ce secteur d’activité. Un encadrement de la gestion durable des ressources de la mer sera présenté (zones de protection, système de la jachère marine, plan d’aménagement des lagons). Les organismes locaux de recherche seront intégralement sollicités pour contrôler et superviser les évolutions. De même les Conseils des Archipels et les associations éco-culturelles fédérées au sein du CESC auront un rôle privilégié à jouer dans le cadre de la décision partagée par toutes les populations. Notre projet passe par la mise en place de ce véritable Schéma Global de Développement pluriannuel, au profit des Archipels. Nos députés doivent le défendre auprès du gouvernement central et au Parlement. Ceci ne peut se faire grâce à une véritable volonté de montrer les spécificités de notre Pays, son étendu, son éclatement, et de mettre en relief les besoins importants en terme d’infrastructure et de transport. Nos besoins ne pourront pas être supportés uniquement par le Pays mais nous devons porter ce schéma Global de Développement devant le Conseil de l’Europe parce que nous devons faire appel à des financements européens et à la coopération avec des organismes de recherche internationaux. Plusieurs leviers, n’ont pas été suffisamment actionnés tels que : - le soutien de l’Europe, - la mise en place des grands projets de société de métropole (le réaménagement des quartiers insalubres, la réhabilitation des logements sociaux, le développement des énergies renouvelables). Nos futurs députés, Nicole BOUTEAU & Tamatoa DOOM, s’engagent à faire appliquer toutes les mesures nationales qui avantageront le développement de la Polynésie française.
Des suppléants engagés pour défendre tous les Polynésiens Le choix de nos suppléants respectifs a été guidé par une réflexion précise, et comme toujours, avec l’aval des instances du parti. Nous nous sommes attachés à des principes chers à No Oe E Te Nunaa tels que la parité homme/femme, le souci de la représentativité de la Polynésie dans sa diversité ethnique, géographique, et culturelle, la complémentarité, le souci de répondre aux compétences qu’exige une telle fonction. Nos suppléants que sont Myrna RIVIÈRE pour Tamatoa DOOM, et Lorick VERNAUDON pour Nicole BOUTEAU, rassemblent ces atouts, et porte en eux la capacité et la volonté de défendre les intérêts de tous les Polynésiens ici comme à l’Assemblée Nationale. Leur engagement, résolument déterminé, les a conduit à s’investir en politique et à accepter d’emblée la responsabilité que leur a proposé No Oe E Te Nunaa. Suppléants comme titulaires, 4 personnes de confiance, qui ont choisi de s’investir pour représenter et défendre notre Fenua jusqu’à Paris.
ANNEXESMyrna RIVIÈRESuppléante de Tamatoa DOOM2èmeCirconsriptionQui suis-je ?Née à Makatea aux Tuamotu, de parents originaires des îles australes, je reste très attachée au petit atoll sur lequel j’ai vu le jour. Je réside à Papara depuis une dizaine d’années, mariée et maman de 2 grands garçons étudiants qui poursuivent leurs études en métropole, (d’ailleurs j’ai vécu 13 années dans le sud de la France) Je travaille pour l’Éducation nationale, au vice-rectorat en tant que gestionnaire de traitement des enseignants du secondaire depuis quelques années.
Ma formationJ’ai poursuivi des études en BTS secrétariat bureautique.
Mon parcours associatifDepuis 1998 je milite dans l’association Te Ora Hau et deux ans plus tard j’ai été élue présidente jusqu’à ce jour et depuis mai 2004 présidente de la fédération polynésienne de lutte contre les nuisances sonores. Elle fédère aujourd’hui 3 associations Te Ora Hau et une antenne à Moorea. Pour parvenir à créer ces associations, il a fallu surmonter de nombreux obstacles. Depuis que je suis à la tête de l’association la progression des adhérents a été importante et nous sommes aujourd’hui au nombre de 300 familles. Cette association a pour but essentiel de lutter contre les nuisances sonores, promouvoir la qualité de vie et de venir en aide aux victimes des nuisances sonores. Sa philosophie est de régler à l’amiable par le dialogue ce type de conflit.
Mon investissement sur le plan politiqueLe spectacle désolant des hommes politiques, et ma prise de conscience, au travers de mes contacts avec la population grâce aux actions de proximité de l’association, m’ont poussé à entrer en politique. J’ai longtemps observé Nicole BOUTEAU et je suis arrivée à la conclusion que cette femme me donnait envie de combattre à ses côtés, même si parfois je ne partage pas complètement les orientations prises, je sais que je peux m’exprimer et que l’on peut trouver un terrain d’entente. Dans un parti politique, il faut bien que certain tempérament fasse entendre leurs voix pour faire bouger les lignes, cela est possible à No Oe E Te Nunaa. Mon projet est de m’investir, ce que je fais depuis un an sans relâche. Référente du comité No Oe Papara j’ai constitué une équipe afin d’être présente sur le terrain et de faire partager les valeurs de No Oe E Te Nunaa à toute la population. Mon action dans ce parti est essentiellement d’aider Nicole BOUTEAU à ce que No Oe E Te Nunaa devienne une force et une proposition d’espoir pour tous les polynésiens.
Lorick VERNAUDONSuppléant de Nicole BOUTEAU1ère CirconscriptionQui suis-jeNé à Papeete en 1957, je réside à Moorea depuis une dizaine d’années. Je suis père de cinq enfants et grand-père de deux adorables petites filles. Fonctionnaire de l’administration des douanes, je suis en poste à l’aéroport international de Tahiti-Faa’a.
Mon parcours professionnel :J’ai débuté dans la vie active au port autonome de Papeete en qualité d’aide-comptable puis suis rentré par voie de concours au service des douanes de Polynésie française en 1981.
Mon parcours associatif :J’ai, quatre années durant, occupé et assumé les fonctions de Président de l’Association des Parents d’élèves de l’école maternelle Tama Nui à Paofai où mes deux derniers enfants étaient scolarisés de 1999 à 2003. Ce fut une expérience riche d’enseignement, une formidable aventure humaine au service de nos enfants et de la société. Cet engagement a été ponctué d’actions concrètes qui ont permis d’offrir à cet établissement un espace dédié à la lecture et aux nouvelles technologies de communication.
Mon investissement sur le plan politique :L’AMOUR QUE JE PORTE À MON PAYS ET À SES ENFANTS M’ONT CONDUIT À M’ENGAGER EN POLITIQUE ! Je m’engage aujourd’hui à 50 ans pour la première fois en politique, ne me reconnaissant pas, jusqu'à peu, dans les différents partis politiques polynésiens. Ma rencontre avec No Oe E Te Nunaa a été décisive ! Les valeurs d’équité, de transparence, de meilleure justice sociale portées par ce parti m’ont poussé à m’investir sur le plan politique afin d’œuvrer en faveur de la Polynésie, des Polynésiens ! Référent du Comité No Oe Moorea, je m’emploie, avec mon équipe, à faire connaître la philosophie politique du parti au sein de l’île sœur. Les élections législatives de 2007 ouvrent la voie de trois années chargées sur le plan politique. Une formidable occasion pour les Polynésiens de procéder au renouvellement complet de leur classe politique !
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