Accès direct

Forum Forum
Ressources Ressources
Who's who ? Who's who ?
Liens Liens

Recherche

Forum

Forum No Oe E Te Nunaa

Cliquez pour accéder au premier Forum de discussion polynésien.

Accéder...

Adhésion

Adhésion

Cliquez pour accéder au formulaire d'adhésion à No Oe E Te Nunaa.

Accéder...

Contacts

Contacts

Cliquez pour accéder aux pages de contacts, le plan d'accès à la Permanence et l'organigramme.

Accéder...
Accueil Élections Législatives Conférence de presse du 30 mai

31

Mai

2007

Conférence de presse du 30 mai PDF Imprimer Email

assemblee.jpg tamatoa_affiche.jpg

est un projet global de vie et de développement basé sur les valeurs traditionnelles polynésiennes. Il met l’Homme au centre des préoccupations et il apportera la stabilité dans une autonomie durable au sein de la République française où l’ensemble des polynésiens pourront s’exprimer dans leur langue et retrouveront leur terre.

THÈME n°4 : La vie saine et qualité de vie en Polynésie française

Permettre l'accès à un mode de vie sain à toute la population pour garantir les droits à la qualité de vie.

Le principe de qualité de la vie est fondé sur une alimentation saine basée sur des produits locaux de qualité et la promotion de l'activité physique au service de la santé

Le mode de vie traditionnel polynésien a été bouleversé par l'arrivée du CEP dans les années 60. Le passage de la société de production à la société de consommation a été brutal : alimentation déséquilibrée, tabagisme, sédentarité ...

La Polynésie souffre aujourd'hui fortement des maux des sociétés modernes. Elle est profondément affectée par les maladies liées au mode de vie : obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, respiratoires et rénales. Toutes ces affections menacent de façon inquiétante l'espérance de vie des Polynésiens. Elles sont génératrices de handicaps lourds et limitent fortement la qualité de vie des citoyens. Au-delà, elles génèrent des dépenses de santé qui ne sont pas supportables à long terme par notre économie.

1. Le droit à une eau de qualité

La qualité de l'eau relève de la compétence des Communes et donc en partie de l'État. La situation de la qualité des eaux distribuées aux populations est tellement déplorable qu'il faut impérativement et en priorité faire adopter par la représentation nationale un plan d'urgence « qualité des eaux en Polynésie française » et obtenir des financements importants. La solidarité nationale doit pleinement s'exprimer dans cette urgence.robinet_130.jpg

Dans les îles, il est impératif d'investir dans les procédés de désalinisation.

Il est aussi possible d'investir dans des projets hautement innovants de captages en eaux très profondes (ce procédé expérimental est utilisé au japon et offre l'avantage du cumul de l'énergie thermique des mers, de l'irrigation à forte teneur en sels minéraux et de la consommation d'eau potable à très faible salinité).

La collecte et le recyclage des eaux usées doivent être la règle de Tahiti et de toutes les grandes îles.

La loi de défiscalisation « Développement Durable » couvrira, entre autres, ce champ d'action prioritaire.

2. Lutter contre la « malbouffe »

Nous devons réorienter les modes de production, de transformation, de distribution et de consommation pour lutter contre les maladies liées à l'alimentation.

Les modes de productions doivent être priorisés vers les produits locaux de qualité, les ressources de la mer et les productions vivrières agricoles (fruits et légumes) à caractère « bio ».

La promotion d'un secteur innovant de transformation alimentaire est indispensable à la conservation des produits et à leur adaptation aux goûts des consommateurs.

La distribution et la modification des modes de consommation s'inscrivent quant à eux pleinement dans le cadre de l'économie sociale et solidaire.

Le financement de ce plan pour lutter contre les maladies liées à l'alimentation s'inscrit donc dans le cadre de la loi de défiscalisation « Développement Durable ».

De manière concomitante des mesures locales d'incitation aux modes de consommations sains devront être prises (système d'aide et taxation, PPN santé ...).

3. Faire du sport de masse une composante fondamentale de la santé et de la qualité de la vie.

Il n'existe pas en Polynésie de réel programme de promotion et la valorisation du sport de masse. Chez les enfants, on dénote même une véritable ségrégation sociale par le sport.

Le niveau d'070319_rencontre_avec_une_colonie.jpgéquipements sportifs collectifs est indigne d'un pays disposant de telles ressources financières. Dans le domaine du sport scolaire, la situation est catastrophique.

Il faut mettre fin à la politique de subventions sous conditions qui gangrène le milieu du sport au profit d'intérêts particuliers qui se cachent derrière le soit disant haut niveau. Le haut niveau est le maillon final, l'exemple à suivre, le moteur. Il se doit d'être éthique et l'émanation du sport de masse.

Nous défendons un projet de sport de masse inscrit dans le cadre de l'éducation des enfants.

Les députés No Oe E Te Nunaa demanderont que les financements nationaux soient strictement attribués aux activités citoyennes du sport scolaire et de l'action bénévole au profit du sport de masse pour les jeunes.

Les actions seront prioritairement tournées dans un premier temps vers la mise à niveau des infrastructures sportives du pays.

4. Repenser le système de santé au profit de la qualité de la vie et de la gestion équilibrée des fonds publics

Le système de soin polynésien doit répondre à une forte recrudescence des maladies chroniques liées au mode de vie. Ces affections génèrent des lourdes séquelles, des longues maladies et prises en charge extrêmement coûteuses.

La sophistication croissante des traitements et le vieillissement naturel de la population risquent de faire exploser les budgets d'activités de soins.

De plus, les financements du nouvel hôpital et du nouvel établissement privé d'hospitalisation ne pourront être garantis par notre seul système de protection sociale.

Nous voulons garantir la pérennité du système de protection sociale généralisée et la qualité des soins.

À cet effet, il est indispensable de s'engager dans un choix responsable de système de santé que réclament les professionnels du secteur. Un système rééquilibré entre soin et prévention où le dynamisme du deuxième garantira l'équilibre du système de protection sociale.070521_visite_des_marquises.jpg

Un financement doit être impérativement trouvé auprès de l'État pour permettre d'assurer le fonctionnement du nouvel hôpital.

Le projet soutenu par NOETN est un projet donnant/donnant de coresponsabilité partagée État/Pays. Face aux responsabilités de l'État quant aux bouleversements du mode de vie et l'implantation du CEP, la logique de la confrontation doit être abandonnée avec un objectif bilatéral positif.

Nous demanderons que l'État prenne en charge :

  • Le diagnostic et le traitement du cancer (chimiothérapie, radiothérapie, soins palliatifs),
  • Le diagnostic et le traitement de l'insuffisance rénale terminale (dialyse, greffe), complication la plus grave et la plus coûteuse du diabète.

De façon concomitante, la Polynésie s'engagera dans :
  • La supervision d'un Plan Cancer Polynésie par l'installation d'une antenne locale de l'institut national du cancer. Dotée d'une unité de recherche épidémiologique, clinique et thérapeutique, ce sera l'occasion de redéfinir et de dynamiser les missions de l'Institut Malardé (cancer, banque d'ADN ...),
  • La mise en place de puissants réseaux de soin garant de la maîtrise de l'évolution des dépenses de santé,
  • Le rééquilibrage de son système de santé vers la prévention.
 
Contact webmestre